Avec ou sans toi*, j'avance, parce que tout n'est pas forcément comme je le veux j'avance, sans toi*, même si j'aurais préféré avec, mais tu n'es pas le toi* que j'aurais espéré. Le toi* d'aujourd'hui, je ne le supporte plus, ne le supporte pas, alors j'ai construit ma vie autour d'autres personnes, qui m'entourent aussi, mieux que toi*. Pas complètement sûre qu'elles me suivent jusqu'à l'aube de mon dernier souffle, ces personnes-là auront au moins toutes participé à mon bonheur, ma vie. Tu* as participé à ma vie, peu de temps, tu* y as participé comme je participe aux sciences physiques : avec désintérêt. Ca ne suffit pas. Exigeante ? Peut- être...mais qui ne l'est pas aujourd'hui. Dans ce monde de fous, tu* n'en es qu'un de plus, qu'un fou, mais à une échelle aussi grande que celle de l'humanité, ça ne me fait ni chaud ni froid. Tu* as réussi à t'attirer mon indifférence...même si au fond, si j'en parle, si j'en parle de toi*, c'est que je n'ai pas oublié, je ne t'ai pas oublié, je n'ai surtout pas oublié ce que tu* as fais, ou plutôt ce que tu* n'as pas fait. On en arrive à se demander pourquoi écrire, écrire sur toi*, car tu* ne mérites pas que je te* dédie un seul mot, tu* ne mérites pas mon attention, mais pourtant j'en ai toujours. Ce n'est pas de l'attention, ce sont des questions, des questions qu'on écrit parce qu'on ne peut plus les poser à ceux qu'on aimait, à toi*. On n'a pas eu le temps de me demander si je voulais vivre ma vie avec ou sans toi*, ça sera sans toi*. On m'aurait demandé ? De préférence, sans toi*. Le résultat est le même, je n'ai jamais été faite pour avoir quelconque lien avec toi*, car je n'en serais pas fière, je n'en suis pas fière, alors je tire un trait, même si toi* je vois bien que tu* es loin de l'avoir tiré. Je le tirerai pour deux, ça sera bien la seule chose que j'aurais faite pour toi*. Alors on remercie les autres d'être eux, des eux* complètement différents de toi*, et on les chérit jusqu'à ce que nos routes se séparent. Alors on pense au Monde avec un grand M. Je pense aux choses pour lesquelles je devrais avoir plus de pensées que pour toi*, j'y réfléchis, je m'assagis et je ne pense qu'à vivre pleinement car je prends conscience de cette chance que j'ai eu, pas celle de t'avoir eu dans ma vie, ça ce n'a été qu'une erreur de parcours, celle de vivre sans être trop dérangé par la folie de l'humain. Pollution, faim, guerre, on s'interrogera quand ça arrivera au Blanc, en attendant vivons, sans toi* bien sûr.______________________.''
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